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ACIDE LACTIQUE Substance dont on dit qu’elle est produite dans les cellules musculaires au cours de l’exercice et qui serait le sous-produit du processus...

ACIDE LACTIQUE
Substance dont on dit qu’elle est produite dans les cellules musculaires au cours de l’exercice et qui serait le sous-produit du processus anaérobie de production d’énergie (ou glycolyse anaérobie). Dans le milieu sportif, on attribue à l’acide lactique et au lactate tous les maux possibles : fatigue, douleurs, crampes, courbatures, etc. Cette interprétation simpliste ne résiste pas à une analyse rigoureuse. D’ailleurs, la glycolyse ne produit pas d’acide lactique, mais bien du lactate (voir Robergs, R.A., et coll., 2004). La baisse de pH (l’acidose) n’étant pas due à l’acide lactique, il ne s’agit pas d’« acidose lactique » comme on le lit souvent.

ACTIVITÉ PHYSIQUE AÉROBIE
Activité physique qui stimule la fonction cardiorespiratoire, au cours de laquelle la majeure partie de l’énergie est produite par l’oxydation des substrats énergétiques dans les muscles.

ADAPTATION (PRINCIPE D’)
Principe d’entraînement selon lequel, en réponse à un exercice, l’organisme s’adapte de sorte que cet exercice provoquera une moins grande perturbation lorsqu’il sera répété.

ADÉNOSINE TRIPHOSPHATE (ATP)
Molécule dont les liaisons sont (comme celles de la créatine phosphate) riches en énergie ; elle fournit l’énergie aux réactions chimiques, notamment celles qui permettent la contraction des cellules musculaires.

ADRÉNALINE
Hormone et neurotransmetteur de la famille des catécholamines, sécrétée en réponse à un état de stress ainsi que pendant l’exercice physique, entraînant une augmentation de la pression artérielle, de la fréquence cardiaque et de la force des contractions du cœur.

AÉROBIE
Avec oxygène ; terme qualifiant le processus organique qui requiert de l’oxygène pour produire de l’énergie. On qualifie communément d’aérobie un exercice d’une intensité faible ou moyenne, qu’il est possible de tenir longtemps. L’aptitude aérobie est fortement corrélée avec la performance dans les sports d’endurance.

AFFÛTAGE
Formule particulière d’entraînement utilisée les jours précédant une compétition sportive dans le but d’accomplir une performance maximale.

AGILITÉ
Aptitude à exécuter des enchaînements de mouvements avec vitesse, coordination, flexibilité, souplesse, légèreté, précision et force.

AGONISTE
Muscle ou groupe de muscles qui se contractent pour exécuter un mouvement donné.

ALTERNANCE (PRINCIPE D’)
Principe d’entraînement selon lequel le plan d’entraînement est divisé en phases plus ou moins longues, au cours desquelles : 1) les phases d’entraînement intensif sont entrecoupées de périodes où la charge d’entraînement est plus légère, afin de récupérer ; 2) on met l’accent sur un ou des déterminants particuliers de la performance.

AMÉLIORATION RÉGRESSIVE (PRINCIPE D’)
Principe d’entraînement selon lequel, pour un entraînement donné, l’augmentation du niveau de développement de la qualité physique, motrice ou mentale ciblée diminue au fur et à mesure qu’augmente le volume cumulatif d’entraînement qui y aura été consacré.

ANAÉROBIE
Sans oxygène ; terme qualifiant le processus organique qui produit de l’énergie sans utiliser de l’oxygène, comme la dégradation de l’adénosine triphosphate (ATP), de la créatine phosphate (CP) ou du glucose qui produit du lactate (glycolyse anaérobie). Le processus anaérobie se distingue du processus aérobie, dans lequel l’oxygène sert de comburant. On qualifie communément d’anaérobie un exercice d’une intensité très élevée qu’il est impossible de tenir longtemps. Dans les sports d’endurance, on a moins recours au processus anaérobie qu’au processus aérobie, sauf dans des moments cruciaux des compétitions, par exemple dans une épreuve cycliste pendant les attaques, les montées abruptes et les sprints.

ANALGÉSIQUE
Médicament ou traitement qui prévient, atténue ou supprime la fièvre et la douleur (musculaire et articulaire, notamment). Exemples : aspirine, acétaminophène et anti-inflammatoires non stéroïdiens.

ANTAGONISTE
Muscle ou groupe de muscles qui se contractent pour exécuter un mouvement opposé à celui fait par un muscle ou un groupe de muscles agonistes.

ANTI-INFLAMMATOIRE NON STÉROÏDIEN (AINS)
Médicament qui soulage la douleur (musculaire, articulaire) et réduit l’inflammation, notamment par l’inhibition de la production de prostaglandines ; il peut occasionner des douleurs ou des ulcères gastriques, des nausées ou des flatulences. Exemple : ibuprofène (Advil, Motrin).

APTITUDE AÉROBIE
Capacité du système cardiorespiratoire – cœur, poumons, circulation sanguine, cellules musculaires, etc. – à transporter et à utiliser de l’oxygène pour faire un travail musculaire. On évalue l’aptitude aérobie en mesurant la consommation maximale d’oxygène (VO2max).

BALLON SUISSE
Gros ballon utilisé pour divers exercices de renforcement des muscles stabilisateurs ou d’amélioration de l’équilibre ou de la posture.

BLESSURE D’USURE (OU BLESSURE DE SURUTILISATION)
Lésion aux tissus vivants conséquente à leur sollicitation excessive.

CAPACITÉ ANAÉROBIE
Quantité totale d’énergie fournie par le processus énergétique qui n’utilise pas l’oxygène (glycolyse anaérobie), durant un effort menant à l’épuisement. Terme qui réfère communément à l’aptitude à exécuter un bref exercice extrêmement intense. On peut distinguer la capacité anaérobie lactique et la capacité anaérobie alactique, selon que l’on se réfère au processus anaérobie qui produit ou non du lactate. Dans les exercices brefs et très intenses, la majeure partie de l’énergie provient du processus anaérobie, car le processus aérobie ne parvient pas à combler tous les besoins énergétiques.

CARDIOFRÉQUENCEMÈTRE
Montre-bracelet et bande thoracique émettrice donnant en temps réel une rétroaction sur la fréquence cardiaque, ce qui permet notamment de la comparer avec la fréquence cardiaque cible.

CHARGE D’ENTRAÎNEMENT
Importance du stress physique et mental associé à une séance ou phase d’entraînement et qui dépend à la fois du volume, de l’intensité et de la fréquence des activités d’entraînement, de leur nature, des conditions environnementales (chaleur, humidité, froid, altitude, pollution) de même que de la condition physique et mentale de l’athlète.

CIRCUMDUCTIONS
Mouvements de rotation circulaires d’un membre à partir d’un point d’attache (articulation).

CŒUR D’ATHLÈTE
Terme parfois utilisé pour laisser entendre que le cœur de certains athlètes de sports d’endurance serait plus gros que la normale.

COMPOSITION CORPORELLE
Proportion relative de masse grasse et de masse maigre dans le corps.

CONCENTRIQUE
Se dit d’une contraction musculaire au cours de laquelle les muscles se contractent en se raccourcissant. Contraire d’excentrique.

CONDITION PHYSIQUE
Degré de développement de certaines qualités physiques et motrices telles que l’aptitude aérobie, l’efficacité de la gestuelle, l’endurance, la capacité anaérobie, la puissance et l’endurance musculaires, la flexibilité et la coordination motrice.

CONFIANCE EN SOI
Assurance résultant de la croyance dans ses capacités, actuelles ou à venir, et dans son aptitude à faire tout ce qu’il faut pour réaliser un objectif.

CONSOMMATION MAXIMALE D’OXYGÈNE (VO2max)
Quantité d’oxygène maximale, par unité de temps, que peut utiliser l’organisme pour produire de l’énergie. On mesure généralement le VO2max à l’aide d’un test au cours duquel on analyse les gaz expirés, et où l’intensité augmente progressivement ; le VO2 augmente, puis plafonne au VO2max. Dans les compétitions d’endurance, le VO2max est, de loin, le plus important déterminant de la performance.

COORDINATION
Aptitude à synchroniser adéquatement des différentes parties du corps au cours d’une activité physique.

CORPS D’UNE SÉANCE D’ENTRAÎNEMENT
Partie la plus importante d’une séance d’entraînement ; elle débute après l’échauffement et se termine avant le retour au calme.

CORTISOL
Hormone sécrétée par le cortex (partie externe) de la glande surrénale ; sa concentration fluctue par cycles de 24 h, et elle a d’importants effets métaboliques, cardiovasculaires, hématologiques, cutanés et antiinflammatoires. La sécrétion de cortisol permet un apport en énergie suffisant pour préparer l’organisme à faire face à un stress, mais cette hormone réduit la fonction immunitaire.

COURBATURES
Douleurs musculaires apparaissant quelques heures (généralement 24 à 48) après un exercice intense et inhabituel, particulièrement s’il comprend des contractions de type excentrique.

CRAMPE MUSCULAIRE
Contraction involontaire, soutenue et douloureuse d’un muscle qui survient pendant ou après une séance d’activité physique pour laquelle l’athlète était mal préparé.

CRÉATINE
Acide aminé constituant du muscle ; supplément alimentaire consommé par certains sportifs dans le but d’augmenter leur aptitude à effectuer des efforts brefs, très intenses et répétés.

CRÉATINE PHOSPHATE (CP)
Molécule dont les liaisons sont (comme celles de l’adénosine triphosphate) riches en énergie ; elle fournit l’énergie aux réactions chimiques, notamment celles qui permettent la contraction des cellules musculaires.

DÉBIT CARDIAQUE
Volume de sang éjecté par le cœur en une minute.

DEGRÉ DE DIFFICULTÉ D’UNE SÉANCE D’ENTRAÎNEMENT
Niveau de contrainte physique et mentale qu’associe subjectivement l’athlète à une séance ; dépend du contexte, du contenu et de la durée de la séance, ainsi que de l’état général de l’athlète.

DÉRIVE CARDIAQUE
Augmentation de la fréquence cardiaque pendant un exercice physique où l’intensité ne varie pas ou varie très peu. Elle est principalement due à la diminution du volume plasmatique et du retour veineux résultant notamment de la sudation.

DÉSENTRAÎNEMENT (NÉOLOGISME)
Réduction des qualités physiques, motrices et mentales, conséquence d’une diminution de la charge d’entraînement.

DÉSHYDRATATION
Diminution des réserves hydriques corporelles.

DÉTERMINANT DE LA PERFORMANCE
Qualité physique, motrice ou mentale corrélée avec la performance dans un sport donné. Exemples (pour les sports d’endurance) : VO2max, efficacité de la gestuelle, puissance aérobie maximale, vitesse aérobie maximale, endurance, capacité anaérobie.

DIÈTE DE SURCOMPENSATION GLYCOGÉNIQUE
Diète où l’on consomme une grande quantité d’aliments riches en glucides (pomme de terre, pain, riz, céréales, pâtes…) afin de maximiser les réserves de glycogène musculaires.

ÉCHAUFFEMENT
Période de préparation à un exercice physique. Aussi appelé réchauffement, il peut comprendre diverses activités : circumductions, exercices musculaires, de flexibilité et d’adresse, relaxation, visualisation et pratique de l’activité visée en augmentant graduellement l’intensité.

ÉDUCATIF
Exercice visant le développement d’une aptitude motrice particulière.

EFFICACITÉ DE LA GESTUELLE (OU ÉCONOMIE DU MOUVEMENT)
Habileté à faire un exercice physique à une intensité donnée en dépensant le moins d’énergie possible. On évalue généralement l’efficacité de la gestuelle d’un athlète en mesurant sa consommation d’oxygène pendant un effort d’une intensité sous-maximale donnée : moins il consomme d’oxygène, plus la gestuelle se révèle efficace.

ÉLECTROLYTES
Substances en solution permettant le passage du courant électrique par déplacement d’ions. Exemples : sodium (Na+) et chlore (Cl).

ENDURANCE (OU ENDURANCE AÉROBIE)
Aptitude à maintenir une puissance relative élevée pendant une période de temps donnée, ou aptitude à maintenir longtemps une puissance relative donnée.

ENDURANCE MUSCULAIRE
Aptitude à contracter à plusieurs reprises un groupe musculaire à une intensité donnée.

ENTRAÎNABILITÉ (NÉOLOGISME)
Aptitude à améliorer une qualité physique, motrice ou mentale par un programme d’entraînement donné.

ENTRAÎNEMENT
Pratique structurée d’exercices visant à améliorer la condition physique ou la performance sportive.

ENTRAÎNEMENT COMPLÉMENTAIRE (CROSS-TRAINING)
Pratique d’une activité physique dans le but de s’améliorer dans une autre activité plus importante. Exemple : faire de la musculation ou de la course à pied pour s’améliorer en ski de fond.

ENTRAÎNEMENT CONTINU
Méthode d’entraînement où l’intensité varie peu entre l’échauffement et la récupération. Contraire d’entraînement par intervalles.

ENTRAÎNEMENT CONTINU LENT
Méthode d’entraînement où l’intensité est relativement faible pour qu’il soit possible de la maintenir sans grand effort, et où elle varie peu entre l’échauffement et la récupération.

ENTRAÎNEMENT CONTINU RAPIDE
Méthode d’entraînement où l’on s’efforce de maintenir l’intensité la plus élevée possible entre l’échauffement et la récupération.

ENTRAÎNEMENT FRACTIONNÉ
Méthode d’entraînement intermittent où l’intensité des fractions d’effort est égale (ou presque) à celle à laquelle devrait se faire la prochaine compétition.

ENTRAÎNEMENT INTENSIF
Entraînement particulièrement ardu par son volume, son intensité et la fréquence des séances, de même que les conditions dans lesquelles elles sont effectuées.

ENTRAÎNEMENT INTERMITTENT
Méthode d’entraînement où l’on fait alterner, de façon systématique ou non, des périodes d’intensité élevée avec des périodes de récupération active ou passive.

ENTRAÎNEMENT PAR INTERVALLES (EPI)
Méthode d’entraînement où l’on fait alterner de façon systématique des périodes d’intensité élevée avec des périodes de récupération, permettant ainsi d’accumuler un plus grand volume d’exercice à intensité élevée.

ENTRAÎNEMENT PAR INTERVALLES CLASSIQUE
Méthode d’entraînement où le nombre de répétitions par série, de même que la durée et l’intensité des fractions d’effort et des périodes de récupération entre les répétitions et entre les séries, demeurent inchangés ou presque. Exemple : 3 séries de 5 fractions d’effort de 1 min à 90 % du VO2max ; les fractions d’effort sont entrecoupées de périodes de récupération de 2 min à 50 % du VO2max, et les séries sont entrecoupées de périodes de récupération passive de 5 min.

ENTRAÎNEMENT PAR INTERVALLES COMPLEXE
Méthode d’entraînement où les paramètres (nombre de répétitions par série ; nature, durée et intensité des fractions d’effort et des périodes de récupération) évoluent d’une manière plus complexe que dans une séance d’entraînement par intervalles classique. Exemple : une série de 5 fractions d’effort de 5, 4, 3, 2 et 1 min à 80, 85, 90, 95 et 100 % de la PAM (récupération de 1 min à 50 % de la PAM), suivie d’une série de 5 fractions d’effort de 60, 50, 40, 30 et 20 s à l’intensité la plus élevée possible avant une période de récupération passive de 2 min.

ENTRAÎNEMENT PAR INTERVALLES COURTS (EPIC)
Méthode d’entraînement où la durée des fractions d’effort est inférieure ou égale à 20 s et où la durée des périodes de récupération (active ou passive) va de la durée des fractions d’effort jusqu’au double de cette durée. Exemple : 30 fractions d’effort de 15 s entrecoupées de périodes de récupération active de 15, 20, 25 ou 30 s.

ENTRAÎNEMENT PAR INTERVALLES LONGS (EPIL)
Méthode d’entraînement où la durée des fractions d’effort est comprise entre 30 et 90 s et où la durée des périodes de récupération (active ou passive) va de la durée des fractions d’effort jusqu’au double de cette durée. Exemple : 10 fractions d’effort de 45 s entrecoupées de périodes de récupération active de 45, 60 ou 90 s.

ENZYME
Protéine qui catalyse (déclenche et accélère) une réaction biochimique.

ÉQUILIBRE
Aptitude d’un athlète à contrôler sa posture, la position de ses membres dans l’espace lorsqu’il est immobile (équilibre statique) ou en mouvement (équilibre dynamique), tout en résistant à des forces extérieures.

ERGOGÈNE
Substance ou stratégie qui est susceptible d’améliorer le travail musculaire, la performance physique ou sportive.

ERGOMÈTRE
Appareil d’exercice qui affiche une mesure ou un indice précis de l’intensité de l’exercice. Exemple : ergocycle de laboratoire étalonné, tapis roulant, vélo muni d’un pédalier SRM ou d’un moyeu arrière PowerTap.

ÉRYTHROPOÏÉTINE (EPO)
Hormone augmentant la production des précurseurs des globules rouges dans la moelle des os ; médicament servant à stimuler la production de globules rouges. L’EPO est à la fois une hormone naturelle produite par le rein, une solution thérapeutique et une substance dopante interdite. L’EPO est sécrétée par l’organisme en réaction à un manque d’oxygène, par exemple pendant des efforts intenses ou un séjour en altitude.

ÉTIREMENT
Exercice visant le développement de la flexibilité et censé augmenter la longueur des muscles ciblés et de leurs tendons.

ÉTIREMENT DYNAMIQUE
Exercice d’étirement avec mouvement.

ÉTIREMENT STATIQUE
Exercice d’étirement avec résistance constante.

EXCENTRIQUE
Se dit d’une contraction musculaire au cours de laquelle les muscles se contractent en s’allongeant. Contraire de concentrique.

FACILITATION NEUROMUSCULAIRE PROPRIOCEPTIVE
Méthode d’étirement basée sur des réflexes où il y a étirement passif du muscle, contraction isométrique, relâchement avec étirement passif, puis contraction du muscle antagoniste ; chaque étape dure de cinq à une vingtaine de secondes.

FARTLEK
Mot suédois signifiant « jeu de vitesse ». Entraînement au cours duquel l’athlète varie l’intensité selon son bon vouloir et, parfois, en s’inspirant de l’environnement (côtes, vent, etc.) pour décider de l’effort à fournir. Élaboré par le décathlonien et entraîneur suédois Gösta Holmér dans les années 1930 et 1940, le fartlek connaît aujourd’hui des schémas plus codifiés s’apparentant à l’EPI.

FLEXIBILITÉ
Habileté à exécuter d’amples mouvements autour d’une ou de plusieurs articulations. La flexibilité varie, chez une même personne, d’une articulation à l’autre.

FORCE MUSCULAIRE
Aptitude d’un groupe musculaire à développer une force élevée. Cette force dépend de la superficie et du type de fibres musculaires (les fibres à contraction rapide sont plus fortes que celles à contraction lente) ainsi que de l’habileté à activer simultanément une grande quantité d’unités motrices. Une contraction musculaire peut être statique ou isométrique, c’est-à-dire sans modification de la longueur des fibres musculaires, ou dynamique, c’est-à-dire avec raccourcissement (concentrique) ou allongement (excentrique) des fibres.

FORMULE DE KARVONEN
Formule utilisée pour évaluer l’intensité relative (en pourcentage du VO2max ou de la PAM) d’un exercice à partir de la fréquence cardiaque d’état stable (FCétat-stable, en bpm) ; elle permet aussi de calculer la FCétat-stable correspondant à une intensité donnée à partir de la fréquence cardiaque au repos (FCrepos) et de la fréquence cardiaque maximale (FCmax).

FRACTION D’EFFORT (OU PÉRIODE D’EFFORT)
Segment d’une séance d’entraînement intermittent au cours duquel l’intensité de l’effort est élevée.

FRÉQUENCE CARDIAQUE CIBLE (FCcible)
Fréquence à laquelle l’athlète doit s’entraîner pour que l’intensité de l’exercice favorise le développement ou le maintien d’une qualité physique ciblée.

FRÉQUENCE CARDIAQUE D’ÉTAT STABLE (FCétat-stable)
Fréquence des battements du cœur lorsqu’elle varie peu ou pas du tout. La fréquence cardiaque est un reflet de l’intensité de l’exercice, à condition qu’elle soit stable et que l’intensité soit inférieure ou égale à 100 % du VO2max.

FRÉQUENCE CARDIAQUE MAXIMALE (FCmax)
Plus haute fréquence à laquelle le cœur peut battre. On peut l’estimer sommairement sur la base de l’âge ou la mesurer avec un test maximal et progressif. Elle permet l’utilisation de la formule de Karvonen.

GLOBULE ROUGE
Cellule sanguine qui, grâce à l’hémoglobine qu’elle contient, transporte l’oxygène des poumons aux cellules du corps et le CO2 des cellules aux poumons. Aussi appelé hématie ou érythrocyte.

GLUCIDE
Substrat énergétique qui peut être métabolisé par le processus énergétique anaérobie (glycolyse anaérobie) et le processus énergétique aérobie ; source d’énergie (plus de 4 kcal par gramme) provenant des aliments. Les deux autres substrats énergétiques sont les lipides et les protides.

GLYCOGÈNE
Polymère du glucose ; forme de stockage du glucose dans le foie et les muscles.

GLYCOLYSE ANAÉROBIE
Processus par lequel la cellule musculaire produit de l’énergie à partir de la dégradation (lyse) du glucose (glyco), sans utiliser l’oxygène (anaérobie : sans oxygène). La glycolyse anaérobie s’accompagne toujours de libération de lactate. Plus l’intensité de l’exercice est élevée, plus l’énergie nécessaire à la contraction musculaire vient de la glycolyse anaérobie. L’entraînement à intensité très élevée développe la capacité anaérobie en augmentant la quantité d’énergie qu’on peut tirer de la glycolyse anaérobie.

HABILETÉ TECHNIQUE
Aptitude à effectuer les mouvements propres à un sport et appropriés à la situation.

HÉMATOCRITE
Pourcentage relatif du volume de globules rouges par rapport au volume total de sang. Par exemple, un hématocrite de 45 % signifie qu’il y a 45 mL de globules rouges dans 100 mL de sang. L’hématocrite est plus élevé chez l’homme (environ 45 %) que chez la femme (environ 42 %). L’hématocrite peut être plus bas chez les personnes souffrant d’anémie, mais pas toujours. Comme l’entraînement cardiorespiratoire augmente à la fois le volume plasmatique et la production de globules rouges, bonne aptitude aérobie ne rime pas nécessairement avec hématocrite élevé.

HÉMOLYSE
Destruction anormalement rapide des globules rouges.

HOMÉOSTASIE
Équilibre interne de l’organisme. L’entraînement physique améliore l’aptitude de l’organisme à restaurer l’homéostasie pendant et après l’exercice.

HORMONE
Substance produite et sécrétée en petites quantités par un ensemble de cellules ou par une glande à sécrétion interne (ou endocrine), voyageant dans le sang vers d’autres organes ou tissus. Elle modifie, stimule ou freine un processus physiologique (croissance, gestation, métabolisme énergétique, etc.).

HYPERTHERMIE
Température corporelle élevée alors que le corps a produit de la chaleur (thermolyse) plus rapidement qu’il n’en a perdu (thermogenèse). Elle peut être légère (température de 38-39 °C), moyenne (de 40-41 °C) ou grave (supérieure à 41 °C).

HYPONATRÉMIE
Diminution trop prononcée de la concentration de sodium dans le corps. L’hyponatrémie peut survenir chez les athlètes de niveau faible ou moyen participant à des compétitions d’endurance qui boivent une très grande quantité de liquide. Elle peut avoir de graves conséquences, comme le coma et, dans les cas extrêmes, entraîner la mort.

HYPOTHERMIE
Température corporelle basse alors que le corps a perdu de la chaleur (thermolyse) plus rapidement qu’il n’en a produit (thermogenèse). Elle peut être légère (température de 32 à 35 °C), moyenne (de 28 à 32 °C) ou grave (inférieure à 28 °C).

INDICE DE MASSE CORPORELLE (IMC)
Indice du statut pondéral égal au rapport de la masse corporelle, exprimée en kilogrammes, sur le carré de la taille exprimée en mètres. Bien qu’il soit utile pour apprécier le statut pondéral d’une population d’adultes, l’IMC ne s’applique pas aux athlètes, aux femmes enceintes ou à celles qui allaitent, aux personnes gravement malades et aux adultes de plus de 65 ans. Dans certains cas, un IMC apparemment élevé n’est pas tant dû à un surplus de graisse qu’à une rétention d’eau ou à une forte musculature ou ossature, puisque la masse maigre est plus dense que la masse grasse.

INTENSITÉ (D’UN EXERCICE)
Puissance, au sens physique du terme, développée au cours d’un exercice. L’intensité peut être exprimée en termes absolus : pédaler à 350 watts, courir à 10 km/h sur un terrain plat, sans vent, skier à 15 km/h ; elle peut également être exprimée en termes relatifs : rouler à 85 % du VO2max, sprinter à 95 % de la vitesse maximale, skier à une fréquence cardiaque de 160 bpm. On fait souvent l’erreur de prêter au terme « intensité » le sens de niveau de difficulté d’une séance ou d’une période d’entraînement, alors qu’il s’agit d’un tout autre concept.

INTENSITÉ ABSOLUE
Intensité d’exercice sans référence au degré de développement d’une qualité physique comme le VO2max, la PAM, la VAM ou la force maximale (p. ex. pédaler à 150 watts ; courir à 12 km/h ; soulever 100 kg).

INTENSITÉ ÉLEVÉE, TRÈS ÉLEVÉE D’UN EXERCICE
Intensité d’un exercice suffisamment élevée pour s’accompagner d’un essoufflement marqué ou très marqué.

INTENSITÉ MODÉRÉE (D’UN EXERCICE)
Intensité restreinte intentionnellement. C’est sous l’influence de l’anglais que l’on utilise communément, et à tort, le terme intensité modérée pour désigner une intensité moyenne.

INTENSITÉ MOYENNE (D’UN EXERCICE)
Intensité d’un exercice s’accompagnant d’un essoufflement léger.

INTENSITÉ RELATIVE (D’UN EXERCICE)
Intensité d’un exercice exprimée en référence au degré de développement d’une qualité physique comme le VO2max, la PAM, la VAM ou la force maximale. Exemple : pédaler à 110 % de la PAM ; courir à 95 % de la VAM ; skier à 80 % du VO2max.

INTENSITÉ SUPRAMAXIMALE (D’UN EXERCICE)
Intensité plus grande que 100 % du VO2max.

INTERFÉRENCE (PRINCIPE D’)
Principe d’entraînement selon lequel le degré d’amélioration du déterminant visé sera moins grand si l’entraînement cible aussi un autre déterminant de la performance.

LACTATE
Sel provenant de la glycolyse anaérobie et mis en circulation dans le sang. La concentration de lactate dans le sang pendant ou juste après l’exercice est un indice de l’action du processus anaérobie de production d’énergie.

LIGAMENT
Bande résistante et flexible de tissu fibreux blanc qui relie des os et leurs cartilages.

LIPIDE
Matière grasse, source d’énergie (plus de 9 kcal par gramme) provenant des aliments et produite par l’organisme à partir de glucides et de protéines. Les deux autres sources d’énergie sont les glucides et les protides.

LOPPET
Mot suédois signifiant « grand rassemblement » ; compétition de ski de fond de longue distance, avec départ « de masse » (départ groupé).

LSD (DE L’ANGLAIS LONG SLOW DISTANCE TRAINING)
Méthode d’entraînement aérobie où la séance dure très longtemps, mais où l’intensité est relativement faible et varie peu ou de façon non structurée. Il a été démontré qu’en abusant du LSD, les athlètes ont tendance à perdre leur puissance musculaire, leur capacité anaérobie et donc leur habileté à bien sprinter.

MAINTIEN (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement selon lequel il est généralement possible de maintenir le niveau de développement d’un déterminant de la performance tout en diminuant la charge d’entraînement.

MALADIE CORONARIENNE
Toute maladie qui affecte les artères coronaires, la plus fréquente étant l’artériosclérose, un épaississement de la paroi de l’artère. La sédentarité et une mauvaise aptitude aérobie comptent parmi les principaux facteurs de risque de la maladie coronarienne, comme les dyslipidémies, le tabagisme, l’hypertension, le stress, la consommation excessive d’alcool et le diabète.

MASSE GRASSE
Masse de gras corporel, en kilogrammes, qui comprend le tissu adipeux sous-cutané, le tissu adipeux viscéral (concentré dans la région abdominale) et les molécules de gras intracellulaire.

MASSE MAIGRE
Masse corporelle, en kilogrammes, non constituée de graisse : os, muscles, viscères et liquides. Lorsqu’on perd du poids, environ 20 % de la masse perdue est de la masse maigre, d’où la difficulté de perdre du poids sans nuire à la performance.

MET
Équivalent métabolique ; unité de dépense énergétique des activités physiques et d’aptitude aérobie. La dépense énergétique de repos est de 1 MET, ce qui correspond à une consommation d’énergie de 3,5 mL/kg/min.

MÉTABOLISME
Ensemble des transformations physiques et chimiques de matière et d’énergie qui se produisent dans les cellules du corps, dont le catabolisme (dégradation des nutriments) et l’anabolisme (synthèse des substances constituant ou nourrissant la cellule).

MÉTABOLISME DE REPOS
Quantité d’énergie dépensée par l’organisme pour remplir ses fonctions vitales.

MINÉRAUX
Éléments inorganiques naturels, essentiels à la régulation de diverses fonctions de l’organisme, notamment la contraction musculaire, mais aussi le métabolisme des nutriments et la transmission de l’influx nerveux. Parmi les minéraux indispensables au bon fonctionnement du corps humain, mentionnons le calcium, le magnésium, le potassium et le sodium.

MOTIVATION
Ensemble des déterminants internes du comportement découlant du désir d’atteindre des objectifs ou de la recherche du plaisir, de la satisfaction, de l’accomplissement ou de la reconnaissance de la part des autres.

MOULINER
Pédaler à cadence élevée (p. ex. à plus de 90 rpm) ; terme communément utilisé pour désigner aussi le pédalage à intensité modérée (p. ex. à moins de 60 % du VO2max).

NEUROTRANSMETTEUR
Substance libérée par les synapses (terminaisons nerveuses) d’un neurone lorsqu’il est activé. Le neurotransmetteur assure la transmission de l’influx nerveux de ce neurone à un autre neurone ou à une cellule musculaire, sensorielle ou glandulaire. Exemples : acétylcholine, noradrénaline, sérotonine.

ŒSTROGÈNES
Groupe d’hormones produites surtout par les follicules ovariens, mais aussi par les corticosurrénales, qui provoquent l’apparition des caractères sexuels. Les œstrogènes peuvent influer sur la croissance des appareils génitaux et mammaires ainsi que sur le métabolisme du phosphore et du calcium.

OLIGOÉLÉMENT
Élément minéral présent en très faible quantité dans l’organisme. Exemples : brome, cobalt, chrome, cuivre, fluor, iode, manganèse, molybdène, zinc.

OSTÉOPÉNIE
Diminution du contenu minéral osseux. Quand l’ostéopénie dépasse la norme attendue, on parle d’ostéoporose.

PÉRIODISATION (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement selon lequel la performance augmente de façon plus marquée si le plan d’entraînement annuel est divisé en phases (on dit aussi « cycles »), chacune mettant l’accent sur un élément particulier.

PHASE D’ENTRAÎNEMENT (OU CYCLE D’ENTRAÎNEMENT)
Période d’un plan d’entraînement annuel axé sur un élément particulier. Certains divisent le plan en « microcycles » (généralement d’une semaine), en « mésocycles » (d’un mois) et en « macrocycles » (de plusieurs semaines). Un programme annuel complet peut comprendre les phases suivantes : préparation physique générale, précompétition, compétitions préparatoires, entraînement intensif, affûtage, compétitions importantes et repos annuel.

POIDS SANTÉ
Poids d’une personne auquel est associé le plus faible risque de développer des problèmes de santé et qui dépend de sa stature et de sa musculature.

POINT MORT
Point du mouvement de pédalage où les manivelles sont verticales (position à 12 h 30) et où il est plus difficile d’appliquer une grande force à l’horizontale.

POURCENTAGE DE GRAISSE
Proportion de masse grasse par rapport à la masse corporelle totale, le reste étant la masse maigre.

PRÉPARATION MENTALE
Ensemble des stratégies employées avant une séance d’entraînement ou une compétition pour être mentalement prêt à performer.

PRINCIPE D’ENTRAÎNEMENT
Fondement de l’élaboration de plans d’entraînement visant à en assurer l’efficacité (p. ex. principes de spécificité, de surcharge, d’adaptation, de progression, d’amélioration régressive, de relation inverse entre le volume et l’intensité, de récupération, d’alternance, de périodisation, de maintien, d’interférence).

PROCESSUS ÉNERGÉTIQUE
Voie métabolique par laquelle l’énergie devient disponible pour le travail musculaire. On compte trois processus énergétiques : anaérobie alactique (sans production de lactate), anaérobie lactique (avec production de lactate) et aérobie.

PROGRESSION (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement selon lequel il doit y avoir une augmentation progressive de la charge d’entraînement de sorte que cette dernière ne soit ni trop prononcée quand les qualités physiques, motrices et mentales ne sont pas encore très développées, ni trop faible quand elles s’améliorent.

PROTÉINE (OU PROTIDE)
Macromolécule composée d’une ou de plusieurs chaînes d’acides aminés ; source d’énergie (environ 4 kcal par gramme). Les deux autres sources d’énergie sont les glucides et les lipides. Aussi appelées protides, les protéines proviennent des aliments et sont produites dans le corps. Elles sont essentielles au développement et au fonctionnement des cellules et des tissus. Les enzymes, les neurotransmetteurs et les hormones sont divers types de protéines.

PUISSANCE AÉROBIE MAXIMALE (PAM)
Puissance de l’exercice lorsque la consommation d’oxygène devient égale à la consommation maximale d’oxygène. On mesure la PAM à l’aide d’un test progressif effectué jusqu’à épuisement : c’est la puissance (en watts) développée lorsque la consommation d’oxygène (VO2) atteint son niveau maximal (c’est-à-dire le VO2max).

PUISSANCE MUSCULAIRE
Aptitude d’un groupe musculaire à développer une puissance élevée ; la puissance est le produit de la force et de la vitesse.

RÉCUPÉRATION
Processus par lequel l’organisme restaure son niveau fonctionnel après une période de stress physique (p. ex. une ou plusieurs fractions d’effort, séances d’entraînement difficiles ou compétitions). L’entraînement ne s’accompagne d’une amélioration que s’il est réduit périodiquement à un niveau suffisamment bas pour que l’athlète puisse retrouver son habileté à s’entraîner avant de faire face à un autre stress physique.

RÉCUPÉRATION (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement selon lequel une période de récupération appropriée après chaque phase d’entraînement intensif permet une plus grande amélioration des qualités ciblées.

RELATION INVERSE ENTRE LE VOLUME ET L’INTENSITÉ (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement voulant que la période de temps pendant laquelle il est possible de maintenir un effort d’une intensité donnée avant d’atteindre un certain degré de fatigue est inversement proportionnelle à l’intensité de cet effort.

RÉPÉTITIONS MAXIMALES (RM)
Répétitions d’un exercice de musculation effectué jusqu’à épuisement, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il soit impossible de continuer sans prendre le temps de récupérer. Exemples : une ou des séries de 15 à 25 RM pour développer l’endurance ; 10 à 20 RM pour développer la puissance avec un accent sur la vitesse ; 5 à 10 RM pour développer la puissance avec un accent sur la force.

RETOUR AU CALME
Ensemble des activités réalisées pour passer de l’activité au repos.

RETOUR VEINEUX
Remontée du sang veineux (appauvri en oxygène) vers le cœur et les poumons.

SARCOPÉNIE
Diminution de la masse musculaire qui accompagne le vieillissement. La musculation est la meilleure façon d’atténuer la sarcopénie.

SEUIL ANAÉROBIE
Intensité au-delà de laquelle le taux de production de lactate excède son taux d’élimination ; plus haute intensité d’exercice s’accompagnant d’une concentration de lactate dans le sang qui demeure constante. Il existe plusieurs définitions du seuil anaérobie, les deux précédentes étant les plus courantes. La théorie du seuil anaérobie n’est pas valide et ne devrait donc pas servir à l’élaboration de séances et de plans d’entraînement.

SPÉCIFICITÉ (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement selon lequel l’adaptation à l’entraînement est propre à la nature des éléments physiologiques, moteurs et mentaux mis en action.

STRATÉGIE
Plan des actions à privilégier pour atteindre un objectif de compétition, élaboré selon les forces et faiblesses de l’athlète et celles des autres concurrents.

SURCHARGE (PRINCIPE DE)
Principe d’entraînement selon lequel, pour améliorer un ou plusieurs déterminants de la performance, il faut exercer les éléments physiologiques, moteurs et mentaux qui y sont liés.

SURCOMPENSATION
Amélioration d’une qualité physique, motrice ou mentale à la suite d’une période de récupération.

SURENTRAÎNEMENT
Ensemble de manifestations physiologiques et psychologiques reliées à un entraînement trop intensif ou mal planifié. Les signes et symptômes de surentraînement ne sont pas nécessairement les mêmes chez tous les athlètes, mais sont globalement caractérisés par une augmentation marquée de la sensation de fatigue et une diminution de la capacité à effectuer des exercices physiques intenses.

SYNDROME MÉTABOLIQUE
Ensemble de perturbations métaboliques qui prédispose fortement au développement et à la progression de troubles cardiovasculaires (athérosclérose, accident vasculaire cérébral) et du diabète de type 2. Ces perturbations sont les suivantes : résistance à l’insuline, obésité abdominale, hyperinsulinémie, intolérance au glucose, dyslipidémie, hypertension.

TACTIQUE
Somme des actions individuelles et collectives menées dans le but d’avoir l’avantage sur un ou plusieurs concurrents en tirant profit des éléments clés (présents et prévus) de la compétition.

TEMPS LIMITE (Tlim)
Plus longue période de temps pendant laquelle on peut tenir une intensité donnée. Exemples : la durée critique d’un exercice à 100 % du VO2max (ou 100 % de la PAM ou 100 % de la VAM) est d’environ 5 à 7 min ; elle est d’environ 15 à 30 min à 90 % du VO2max et d’environ 1 à 3 h à 80 % du VO2max.

TEST DE PISTE DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (TPUM OU TEST LÉGER-BOUCHER)
Test de terrain, progressif et maximal de marche et de course à pied permettant d’estimer le VO2max et la VAM. C’est le meilleur test indirect (sans analyse des gaz expirés) d’appréciation de l’aptitude aérobie.

TESTOSTÉRONE
Hormone androgène produite et sécrétée par les testicules dont l’action physiologique s’exerce à la fois sur les caractères sexuels secondaires et l’anabolisme protéique.

THERMOGENÈSE
Ensemble des mécanismes physiologiques par lesquels le corps augmente sa température. Contraire de thermolyse.

THERMOLYSE
Ensemble des mécanismes physiologiques par lesquels le corps perd sa chaleur. Contraire de thermogenèse.

UNITÉ MOTRICE
Ensemble constitué d’un nerf moteur et des fibres musculaires qu’il innerve.

VIDANGE GASTRIQUE
Processus naturel d’élimination du contenu de l’estomac.

VISUALISATION
Technique consistant à se représenter mentalement, avec le plus d’acuité possible, une situation donnée et le comportement approprié pour y faire face.

VITESSE
Aptitude à exécuter une action ou une série de gestes le plus rapidement possible.

VITESSE AÉROBIE MAXIMALE (VAM)
Vitesse de déplacement (à vélo, en course à pied, en patinage, en aviron, etc.) lorsque la consommation d’oxygène atteint, au cours d’un test progressif, sa valeur maximale (VO2max).

VOLUME D’ÉJECTION SYSTOLIQUE
Volume de sang éjecté par le cœur à chaque battement.

VOLUME PLASMATIQUE
Volume, en litres, de l’ensemble du plasma sanguin contenu dans l’organisme.

WATT
Unité de mesure de la puissance équivalant à 1 joule par seconde.

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