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Test | ARC’TERYX : Cerium LT Hoody
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Comme on le sait, le duvet ne conserve plus ses propriétés isolantes lorsque mouillé ou très humide. Afin de contourner (en partie) le problème, tout en conservant les qualités du duvet, Arcteryx a développé le Down Composite Mapping, une technologie qui propose une distribution stratégique de différentes matières isolantes. Celle-ci place de l’isolation synthétique Coreloft dans les zones où l’humidité a tendance à être plus élevée : soit aux épaules, poignets, aisselles et menton ; tandis que du duvet d’oie 850 est utilisé sur les panneaux du corps et des manches.

Premières impressions
Dès qu’on enfile le Cerium, on reconnaît le savoir-faire des designers de chez Arc’teryx. La coupe minimaliste est très bien ajustée à une silhouette mince ou athlétique : on fait corps avec la veste, qui suit très bien les mouvements. Un panneau dorsal plus long et un capuchon qui épouse la tête sont des détails qui aident à maximiser la conservation de la chaleur. On retrouve aussi un traitement déperlant DWR qui augmente la protection contre l’humidité et la bruine légère.

Testé en ville et en montagne
En plus d’avoir été utilisé comme « veste urbaine » lors de températures agréables (-8 ºC ou plus), le Cerium m’a servi de veste intermédiaire lors de sorties en ski de haute route. À peine plus gros qu’une bouteille d’un litre dans le sac à dos lors des montées, il est vite enfilé dès qu’on en a besoin.

Recouvert d’une coquille imper-respirante, c’est une couche intermédiaire parfaite pour des activités de basse à moyenne intensité lorsqu’il fait froid. Lorsque l’intensité de l’effort ou que la température augmente, il devient vite trop chaud, et l’humidité s’échappe moins bien.

 

Son capuchon StormHood est par ailleurs des plus agréables ! Son fin cordon d’ajustement est dans un ourlet-rabat qui scelle parfaitement le front et les oreilles. Quel confort ; une vraie merveille ! Il est toutefois un peu petit pour recouvrir un casque ; il faut le porter sous le casque.

Poids et compressibilité
On choisit une veste isolée en duvet plutôt qu’en synthétique à cause de son poids et de sa compressibilité. Malgré sa composition hybride (synthétique et duvet), le Cerium est hautement compressible et se loge dans une petite pochette incluse, attachée à l’intérieur de la poche interne de poitrine. Certes, l’isolant synthétique ajouté à quelques endroits la rend également un peu plus lourde que certains modèles de la compétition, mais à 295 grammes, elle demeure tout de même dans la catégorie des ultra-légers.

Le Cerium LT Hoody a donc tout pour plaire et satisfaire. Un excellent choix, tant comme coquille pour aller à l’épicerie, que comme couche intermédiaire pour les expéditions en montagne ! La seule ombre au tableau est son prix… Mais quand on recherche ce qu’il y a de mieux, l’investissement s’impose.

$450 CAD
295 g
Veste d’isolation hybride ultra-légere et compacte
  • Capuchon étanche
  • Excellente coupe (silhouette mince)
  • Un peu cher

9 of 10

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Les notes sont basées sur la comparaison avec des produits équivalents, et la durabilité est évaluée en fonction de l’analyse des composantes et s’appuie sur expérience des auteurs, et non pas sur une utilisation à long terme.


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Xavier Bonacorsi

Xavier Bonacorsi

Photographe, kinésiologue, constructeur et disciple de la maxime : « la vie se passe dehors »; Xavier écrit pour divers magazines de photographie, d'entraînement, de santé et de plein-air.

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