Sportifs d’endurance : Lâchez pas la patate !
De la purée de pommes de terre (maison) pour remplacer les gels énergétiques commerciaux !
Là où la science, l'expérience et la passion pour l'activité physique, la performance et le plein-air se rencontrent
Entraînement - Équipement - Plein-air
De la purée de pommes de terre (maison) pour remplacer les gels énergétiques commerciaux !
Le dogme cycliste impose souvent de mouliner à une cadence fluide de 90 rpm. Pourtant, pédaler à une cadence nettement moins élevée sous haute intensité permettrait de progresser beaucoup plus vite lors des séances par intervalles.
Comment programmer l’acclimatation à la chaleur et, surtout, comment maintenir ses effets bénéfiques?
En sport d’endurance, le bidon n’est pas un accessoire. C’est un outil de performance. On parle souvent d’entraînement, de puissance ou de VO₂max. On parle moins de ce qui se produit après deux heures d’effort, lorsque la boisson devient écœurante (trop sucrée). Pourtant, l’hydratation et l’apport en électrolytes et en glucides influe sur la capacité à maintenir l’intensité. Avant même de choisir une marque, il faut comprendre ce que l’on cherche à compenser.
Voici un paradoxe fascinant qui divise le monde de l’entraînement : d’un côté, les athlètes d’endurance d’élite consacrent jusqu’à 80 %, voire 90 % de leur volume d’entraînement à des intensités si faibles qu’elles semblent presque dérisoires. De l’autre, une étude ontarienne récente affirme que la fameuse « Zone 2 » (intensité modérée) ne mérite pas la popularité qu’elle connaît actuellement. Comment réconcilier ces visions apparemment contradictoires?