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Test | CHLOROPHYLLE : Veste Whitefish

Je me souviendrai toujours de l’un de mes premiers vêtements “techniques” de plein-air ! C’était une salopette de ski Chlorophylle et c’était il y a plus de 30 ans ! Malgré ma grande appréciation de la salopette, les aléas de la vie ont fait en sorte que je n’ai jamais possédé, ni même essayé, une autre pièce de vêtement de l’équipementier québécois, pourtant bien connu. J’étais donc très content et surtout bien curieux quand j’ai su que j’allais mettre à l’épreuve cette veste d’hiver, qui porte d’ailleurs le même nom qu’un petit village dans les montagnes du Montana où j’ai passé trois étés : Whitefish !

En recevant la veste, moi qui suis habitué à des vestes en duvet avec des étoffes plus minces et très légères (mais beaucoup plus fragiles), j’ai d’abord été saisi par son poids. Les choix d’un tissu très résistant et d’une doublure interne complexe, incluant de la laine polaire dans les sections du dos et du cou, augmentent le poids et diminuent la compressibilité. Mais cela ajoute énormément au confort et à la robustesse.

Testé en ville et sur les pentes

Depuis deux mois, à chaque fois que le mercure descend sous les -15°C, c’est le manteau que je porte, en ville tout comme en nature. Le confort et le sentiment de protection sont clairement au rendez-vous. Le design est sobre, la coupe est excellente et bien ajustée, et on retrouve :

  • des manchons aux poignets,
  • un dos qui va jusqu’à mi fesse
  • une jupette pare-neige,
  • un duvet de canard RDS de 600+
  • un capuchon ajustable assez grand pour un casque,
  • une pochette media interne,
  • une mini-pochette sur l’avant-bras gauche avec un essuie-lunette au bout d’un cordon…

On retrouve également à l’intérieur une large pochette en filet pour des lunettes de ski. Elle pourrait aussi recevoir des peaux d’ascension, mais cette veste est un peu trop lourde et volumineuse pour du ski de montagne… sauf peut-être par temps très froid.

Un autre détail que j’apprécie énormément : les ouvertures d’aération sous les bras. Une caractéristique très rare dans les « doudounes » très chaudes. Les ouvertures sont protégées par un filet interne qui empêche la neige de s’infiltrer.

Le capuchon et le col protègent parfaitement la tête et le cou, et sa coque résiste parfaitement au vent. Comme je ne l’ai porté que par temps très froid, je n’ai pas pu tester sa résistance à l’eau. Mais selon sa fiche technique, son étoffe est imperméable et respirante (15K/15K)

Conclusion

Si au départ je trouvais le Whitefish plutôt lourd et peu compact, je me suis vite rendu compte en pratiquant des activités où la légèreté n’est pas un critère primordial (ski alpin, patin, randonnée, aller à l’épicerie !), qu’il constitue une réelle armure contre le temps très froid et les intempéries. Je vais donc continuer de le porter sans hésitation.

Son prix abordable est également un point non négligeable, et si l’on considère en plus sa construction robuste qui lui conférera une longue vie, son coût par hiver le rend encore plus alléchant !

Le Whitefish est ma deuxième pièce de vêtement de l’équipementier québécois, et je sais déjà que je vais l’apprécier tout autant que la première ; bravo Chlorophylle !

Pour en savoir davantage : www.chlorophylle.com


$ 500 CAD
  • Confort, chaleur et robustesse ; ouvertures d'aération sous les bras
  • Un peu lourd

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Xavier Bonacorsi

Xavier Bonacorsi

Photographe, kinésiologue, constructeur et disciple de la maxime : « la vie se passe dehors »; Xavier écrit pour divers magazines de photographie, d'entraînement, de santé et de plein-air.

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